samedi 5 juin 2021

CHOC DEMOGRAPHIQUE

 




" On a toujours tort de donner l'apparence de se renier, d'avoir honte de soi-même. Comment voulez-vous que les autres croient en vous si vous n'y croyez pas vous-mêmes?"

         Charles de GAULLE


             Une analyse pertinente de la crise démographique qui menace l'Europe en général, la France en particulier. Il y a urgence à réagir, mais le voulons nous vraiment? 

Le désespoir doit faire place à l'espérance et à la volonté de réagir.


Réf. : Le Figaro  3 juin 2021

Pierre Vermeren: «Comment l’Europe peut et doit répondre à la chute dramatique de sa démographie»


                       " Les indicateurs démographiques convergent: le continent européen est entré dans un choc démographique durable de grande portée. Sa population va chuter avec la disparition progressive de la génération du baby-boom. D’ici une quarantaine d’années, le continent, Russie comprise, sera passé de 743 millions d’habitants à près de 500 millions, peut-être moins. Le nombre de naissances en Europe (6,2 millions en 2020) est depuis des années inférieur au nombre des décès."

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                   "L’Europe est donc priée de faire un constat, et de chercher les ressources internes pour pallier ses maux. Le constat, c’est son incapacité à proposer un avenir désirable. Se reproduire est un fait de nature et l’objectif premier du vivant. Dans l’ordre de la culture, enfanter est un acte de foi en l’avenir et de confiance («Dieu pourvoira»)."

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                    "L’Homme étant un croyant (Rousseau), s’il ne croit à rien, il cesse de vivre. Tel est le message des peuples d’Europe à leurs dirigeants et à leurs élites en orchestrant la grève des berceaux."

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                      "Pendant soixante ans, la France s’est battue avec succès contre ses démons malthusiens, établis dès le XIXe siècle. Mais en quelques années, intellectuels et politiciens se sont retournés contre la famille, un temps décrite comme une structure d’oppression, le terreau des inégalités sociales, voire un lieu de perversion. Le détricotage méthodique du code civil napoléonien depuis un demi-siècle a fait de la France le pays où l’on se marie le moins au monde. La disparition du mariage, fête éclatante de la jeunesse - qui brille dans Guerre et Paix - laisse une béance dans nos sociétés âgée. Elle est couplée à la réduction des aides aux familles, à l’appauvrissement des jeunes - qui, même s’ils le voulaient, ne pourraient pas se marier festivement faute de moyens financiers -, à la fermeture systématique des maternités de proximité, à la raréfaction des pédiatres et des obstétriciens, les exemples abondent. La chute de la natalité va se poursuivre et s’amplifier. Sans le soutien de la surnatalité de ses immigrés et domiens, la France serait déjà au niveau de ses voisins du Sud ou du Nord. Tout ce qui a présidé au baby-boom de l’après-guerre a été déstructuré. Les jeunes Français sont élevés depuis vingt ans dans la peur de l’avenir, du chômage et du déclassement, et désormais la terreur écologique. S’y ajoute celle de l’épidémie du Covid qui anéantit aujourd’hui la pulsion de vie. À circonstances inchangées, la natalité française marche vers son étiage, comme au Japon et en Italie."

                      "Comment remédier à cette perspective et à ses conséquences? Le premier constat à faire, une fois oubliée la logique productiviste qui tient les esprits depuis les années 1960, est que la chute démographique enclenchée, si elle est une très mauvaise nouvelle, va au moins avoir le mérite de nous tirer d’impasses anciennes. Elle imposera des solutions à des maux qui rongent la société française. Les Français souffrent depuis vingt ans d’une baisse du pouvoir d’achat relatif par rapport aux grandes puissances. La France souffre d’une crise lancinante de son système éducatif, sous-performant selon Pisa, dont l’une des dernières manifestations est la pénurie d’enseignants diplômés. Les jeunes générations souffrent depuis longtemps du chômage de masse. La société souffre d’une pénurie structurelle de logements, cause première de l’appauvrissement des jeunes générations - suivant l’équation: pas de logement, pas de couple, pas d’enfant -, et enfin de la crise écologique: la course à la construction nourrit l’étalement urbain et gangrène le territoire."

                        "La baisse du nombre de jeunes et la hausse mécanique de la mortalité (entamée depuis dix ans) vont améliorer le pouvoir d’achat - la population qui travaille s’accroissant relativement -, mais aussi le taux d’encadrement des élèves, réduire la résorption des pénuries d’enseignants, obliger les industriels et les services à recourir à la robotisation, et mettre fin à la crise du logement. Si la baisse de la population s’accélère, l’agriculture pourra fournir une alimentation plus qualitative en réduisant la pollution. Le retour possible de l’inflation permettrait d’alléger la dette sans pénaliser l’accès à la propriété (en pénalisant il est vrai les épargnants): à la fois par accélération de la transmission des patrimoines hérités des baby-boomers aisés, et par effet positif sur l’endettement. Ce serait le retour au cercle vertueux du crédit des années 1960, avec une opportunité de réindustrialisation en intensifiant le progrès technique. La société japonaise montre la voie depuis vingt ans. La baisse de la population ne produira ni baisse des revenus par habitant, ni baisse de la productivité. Cela devrait permettre de surmonter les angoisses qui nous étreignent devant la baisse de la démographie."

                            "La diminution conjointe de la population dans toutes les puissances développées, mais aussi dans une grande partie des pays pauvres et intermédiaires, doit inciter à innover et à regarder l’avenir avec optimisme. Si, en une génération, les circonstances générales et les entraves économiques affectant les rêves de la jeunesse européenne parvenaient à s’améliorer, il serait possible de rendre l’espoir en un avenir auquel tant ont renoncé. L’humanité a surmonté des catastrophes bien plus soudaines et terribles. La démographie offre un demi-siècle de visibilité. À nous d’en profiter pour sortir des pulsions de mort qui nous asphyxient, et construire un avenir qui renoue avec l’espérance."

           

Vaste programme ! Qui aura le courage, la volonté et la capacité de le proposer à des peuples inquiets et désabusés, sans repères et repliés sur eux-mêmes?

          "On ne fait pas de la politique en dehors des réalités."

                     Charles de GAULLE



lundi 24 mai 2021

CONCERT : REQUIEM de Michaël HAYDN

 





" Après la parole de Dieu, le noble art de la musique est le plus grand trésor au monde."

               Martin LUTHER


  Programmé en juin 2020 et reporté en Mai 2021, le concert annuel de l'Ensemble Vocal Renaissance sera donné en 2022 ....si la situation sanitaire le permet ! 

 La présentation vous est proposée en avant-première, en espérant que la réalité finira bien un jour par triompher de la fiction !....

 

 

                             Le concert de ce soir consacré à Johann Michael HAYDN et Wolfgang Amadeus MOZART met à l’honneur la musique sacrée baroque de la deuxième partie de XVIII ièm siècle. Cette musique d’un clacissisme absolu est définie par Nikolaus Harnoncourt comme « un art sublime, expression du malheur, de la souffrance de la mort mais aussi du bonheur, de l’espoir et de la gratitude. »

  

  Johann Michael HAYDN (1737-1806) 


                    

 

                  Plus proche de Mozart par son style de musique que de son frère Joseph, Johann Michael Haydn fut célèbre à son époque comme compositeur de musique religieuse, et notamment de trois Requiem dont le Requiem en ut mineur redécouvert au début des années 2000. Ses œuvres exercèrent une impression durable sur Mozart, son contemporain, mais également sur certains compositeurs romantiques allemands dont Franz Schubert qui écrivit : « Que ton esprit paisible, m’enveloppe, mon cher Haydn, et même si je ne puis être aussi calme et serein, personne sur cette terre, probablement, ne te vénère autant que moi ».

                Ainsi le Requiem de Mozart, écrit 20 ans plus tard, apparaît comme un hommage appuyé de celui-ci, une reconnaissance émue de ce qui reste le chef-d’œuvre de Johann Michael Haydn : le Requiem en ut mineur.

               Composé en 1771 en mémoire du prince archevêque Sigismond, son mécène, disparu la même année, il fût joué à Salzbourg en présence de Mozart et de son père Léopold.

                Cette œuvre vibrante par son intensité dramatique, composée par un homme accablé de chagrin et de douleur après la mort de sa fille et de son mécène, nous entraine tour à tour dans l’affliction la plus cruelle (Introït), l’effroi mais aussi la confiance (Dies irae et Lacrimosa), l’apaisement (Benedictus), et la nostalgie (Agnus Dei) pour s’achever dans une atmosphère de sérénité majestueuse (Requiem aeternam) et jubilatoire (Cum sanctis tui) qu’autorise la foi en la miséricorde de la vie.

 

  Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)




               La musique sacrée de Mozart est irriguée d’une grande dévotion à la Vierge Marie, baignée d’un sentiment de crainte mais aussi de sérénité qui finit par s’imposer.

               Composé en 1781 le Kyrie en ré mineur (KV 431) est considéré comme un des plus hauts chefs-d’œuvre de la musique de Mozart. Véritable condensé de l’art et du tragique mozartiens, cet appel à la pitié divine est aussi une reconnaissance appuyée de la miséricorde.

                L’entrée des chœurs éclate comme un cri de détresse et de douleur, suivi d’une insistante supplication, appel et plainte mêlés, puis d’un apaisement sans cesse grandissant. Un souffle consolateur éteint alors ces plaintes et le caractère tragique de cette œuvre d’une grandeur et d’une intensité incomparables.

 

 

                 Composé en 1791 le motet pour quatre voix Ave verum Corpus en Ré Majeur (KV 618) est l’œuvre religieuse la plus connue de Mozart avec le Requiem.

                  L’idée obsessionnelle de la mort est au cœur de ce motet poignant. La souffrance, la douleur, omniprésente mais contenue, et enfin une mort sereine sont, tour à tour, évoquées dans cette prière admirable et profonde, consolatrice et pleine d’espérance.

                  Un des nombreux biographes de Mozart exprime parfaitement la beauté de cette sorte d’absolu de la prière lorsqu’il écrit à propos de l’Ave verum Corpus : « Et quand des voûtes sacrées, l’Ave verum Corpus monta pour la première fois au séjour des bienheureux, Palestrina put se se dire : « Gloire au Seigneur ! mon œuvre est accomplie. On chante maintenant sur la terre comme le chœur des élus chante dans les cieux ». ».

 

 

                   Composé en 1779 pour Pâques, célébration de la résurrection du Christ, le motet Regina coeli en Do Majeur (KV 276) est un véritable hymne jubilatoire à « la Reine du Ciel ». C’est en raison de sa dévotion à la Vierge Marie que Mozart écrivit ce remarquable motet.

                    Souvent considéré comme la parfaite illustration de l’idéal salzbourgeois de la musique il sonne comme une explosion de joie : « Regina coeli, laetare », et fait retentir de ses pieuses jubilations la nef des églises.


       Si « l’idéal exige une incarnation », les œuvres interprétées ce soir en sont une formidable illustration. Assurément le surprenant jugement de Charles Gounod sur le Requiem de Mozart : « Ce n’est pas ainsi qu’on entre dans une église » !... n’est pas d’actualité !


             " Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,

               Valse mélancolique et langoureux vertige."

                          Charles BAUDELAIRE,  Harmonie d'un soir





vendredi 30 avril 2021

Agnès PANNIER-RUNACHER : LA HONTE

 



" L'action met les ardeurs en œuvre, mais c'est la parole qui les suscite".

                           Charles de GAULLE


                               Honte à vous Madame la sous-ministre d'un gouvernement de pieds-nickelés. Honte à vous pour avoir prononcé à l'encontre de généraux en retraite déclarant leur amour de la France, leur pays qu'ils voient année après année menacé de disparition, ces mots indignes d'une stupéfiante bêtise et proprement injurieux : " des généraux en charentaises" avec une morgue digne de notre président aux petits pieds, Macron, alias "moi, je". 

                            Sachez, Madame, que ces courageux militaires ont défendu notre pays, le votre par la même occasion, tout au long de leurs brillantes carrières, au mépris du danger et parce qu'ils aiment passionnément leur patrie. Vous leur devez le plus profond respect. 

                            Au nom de quoi vous permettez-vous de les injurier? Quel fait d'arme au service de la France vous autorise à prononcer ces paroles méprisantes? Votre attitude est indigne et ne vous honore pas. Dois-je vous rappeler votre défaite en rase campagne  quand il s'est agit de se procurer des vaccins pour protéger nos concitoyens de la pandémie Covid? Votre incompétence a été la risée non seulement de "vos amis" européens, mais aussi et surtout des anglo-saxons !!

                           Les Français dans leur très grandes majorité aiment profondément leur Armée et savent compter sur elle pour protéger leur pays, leur patrie. Ils se souviendront en temps utile de votre misérable et impardonnable attitude vis à vis de ceux qui les défendent lorsque la Nation est menacée.

"Pour être un Etat souverain, il faut disposer de quatre pouvoirs : battre monnaie, faire les lois, rendre la justice, décider de la paix et de la guerre (....)Nous n'avons plus, nous Français, aucun des quatre éléments de la souveraineté."
                            Marie-France GARAUD






mercredi 31 mars 2021

LOI CLIMAT : DEMAGOGIE ET INCOMPETENCE

 



" Il est des ordres injustes qui cachent les pires désordres."

                               Charles PEGUY

                Dans une indifférence quasi générale, Covid oblige ..., la loi Climat va être présentée au Parlement, et bien sur votée à la fin du débat, légèrement amendée  mais dans l'épaisseur du trait. C'est une très mauvaise nouvelle pour notre pays et les français méprisés qui ne mesurent pas encore les conséquences désastreuses pour leur vie de tous les jours dans les prochaines années. L'idéologie, l'ignorance crasse et le mépris du peuple de l'équipe Macron d'une part, la bêtise abyssale de la Convention citoyenne, noyautée par les idéologues de l'écologie punitive, d'autre part, ont gagné ! La décadence annoncée de la France s'accélère avec cette loi délétère.

La tribune de Maxime Tandonnet dans le Figaro analyse avec brio et bon sens les conséquences d'une telle erreur de jugement.


Réf. : Le Figaro  30 mars 2021

Maxime Tandonnet: «La France populaire sera-t-elle le bouc émissaire de la loi climat?»


TRIBUNE - Ce projet de loi fascine par ses accents moralisateurs, son ingérence dans la vie privée à laquelle les régimes autoritaires du siècle passé n’ont rien à envier.


dimanche 28 février 2021

ECOLOGISME ET CREATION D'ENTREPRISES

 



          " Dans la France somnambule, la bêtise gambade."

                              Yvan RIOUFOL


                   Il n'est pas rare de lire dans la Presse, locale ou nationale, des articles qui fleurent bon le politiquement correct vantant la création d'entreprises "tournées vers la transition écologique  et la résilience citoyenne "....."projet ambitieux, zéro carbone, zéro exclu, zéro déchet...( ndlr: on a envie d'ajouter : "Zéro tout court" à cette formidable ambition ....). Si vous n'êtes pas encore vraiment convaincus il est également mentionné avec le plus grand sérieux que cette entreprise sera "un laboratoire de la transition écologique et sociale, un lieu d'expérimentation, d'échange et de formation....." Cela ne mange pas de pain !

                   Parfois des détails "concrets" nous sont donnés quant à la réalisation de ce projet. On atteint alors des sommets dans la bêtise : "Création d'un bar restaurant et d'une brasserie équitables (ndlr : qui peut le plus, peut le moins.....), d'une boutique partagée (ndlr : c'est rassurant ...), de deux ateliers partagés (ndlr : avec la boutique sans doute ?...), et d'un jardin cultivé selon les principes de la permaculture ( ndlr :Ecologisme oblige ....). Le projet ne serait-il pas plus "vendeur" si on parlait "d'économie circulaire", notion très en vogue actuellement chez les bobos en tout genre ?

                  Ce type de projet est généralement qualifié "d'ambitieux" et "unique en France "....Gageons en effet que les investisseurs sérieux ne doivent pas se bousculer pour financer ce genre de fumisterie "écologique, durable, écoresponsable et altermondialiste" du nouveau monde de demain !


                   Qui va oser siffler la fin de la récréation ?


               " Le torticolis du pendu est incurable."

                               Ramon Gomez de la Serra






vendredi 29 janvier 2021

Christophe BARBIER INSULTE LES "BABY-BOOMEURS"

 


"On doit aussi se vacciner contre la connerie ! Il y a aurait des files d'attente assez longues !".

                               Eric WOERTH


              Scandaleuse interview de Christophe Barbier dans le Figaro du 28 janvier dernier. Ce triste personnage, journaliste chroniqueur de son métier, bobo germanopratin , pied-nickelé des médias parisiens, attaque avec une rare violence ceux qu'il appelle avec mépris les "baby-boomeurs", en réalité les personnes âgées, retraités et autres "plus de 65 ans" qui manifestement dérangent ce digne représentant de ce que, entre-eux, ils appellent l'élite !!...

   Extraits :

                          "Bien sûr qu’il faut protéger les nonagénaires, même si on les a laissés mourir dans les Ehpad, sans voir leurs familles. Mais cette attention ne vise-t-elle pas à se donner bonne conscience? En revanche, fallait-il donner raison aux plus de 65 ans qui ont refusé de poursuivre, seuls, le confinement? Si certains sont en pleine forme, ils sont nombreux à remplir les hôpitaux. Je suis très dur envers ces baby-boomeurs, nés entre 1945 et 1955. Cette génération a tout eu. Elle n’a pas connu la guerre, a profité des Trente Glorieuses, de Mai 68, et, quand la crise est arrivée dans les années 1970, elle s’est arrogé les postes, et demande enfin aux jeunes de travailler pour payer leur retraite. Aujourd’hui, pour continuer à profiter de la vie, elle préfère arrêter l’économie et laisser ses enfants et petits-enfants aller dans le mur. Nous sommes en train de gâcher leurs études, compliquer leur entrée dans la vie active et creuser la dette qu’ils devront payer pendant trente ans. C’est ce que j’appelle la «tyrannie grise». Emmanuel Macron aurait pu être le guide du retour des jeunes dans la politique. Il a privilégié les personnes âgées, son électorat."

Comment expliquer que les jeunes ne votent pas?

                          "Là encore, je dirais que, pour rester en place, les baby-boomers ont réussi à inoculer aux jeunes le dégoût de la politique, de la contestation. L’écologie, très prisée des jeunes d’aujourd’hui, n’est pas vraiment une idéologie de la prise de pouvoir".


                         Non ! monsieur Barbier, à ces baby-boomeurs que vous méprisez et que vous voulez parquer dans des Ephad, sans vaccin (réservé aux "élites sans doute....) mais avec masque (merci de votre sollicitude....), vous leur devez la reconstruction de la France d'après la guerre dont ils ont fait la cinquième puissance mondiale. Prospérité dont vous avez profité (tant mieux) dans votre enfance et abusé, hélas, à l'âge adulte jusqu'à ruiner notre beau pays reconstruit au prix d'un travail souvent rude mais exaltant, loin des semaines de 35 heures, des RTT, des plus de 50 jours par an de congés, des arrêts de travail de complaisance, ou autre "burn-out" à la moindre contrariété. 

                   C'est vous, monsieur Barbier, et votre clique de partisans du "nouveau monde" (!!..) qui avez ruiné  la France non seulement économiquement mais également socialement. 

                   C'est vous qui avez détruit l'Education Nationale, faisant de nos enfants des handicapés pour la vie, sans formation de base solide, sans valeur morale assumée, n'ayant que des droits mais pas de devoirs.

                   C'est vous qui avez détruit la Famille, entité  qui faisait la force et le ciment de notre nation en la remplaçant par des associations hétéroclites de personnes interchangeables au grès des désirs de chacun et  pour qui "avoir un enfant" est un droit à assouvir par n'importe quel moyen. 


                                   Vous êtes des enfants gâtés qui avez sacrifié vos propres enfants au nom de grands principes "progressistes" mais mortifères. Ces pauvres enfants ont heureusement encore parfois leurs grand-parents, ces fameux "baby-boomeurs" odieux profiteurs..., qui sont là pour les garder, les soutenir, les éduquer , et cela sans morigéner lorsque, toute honte bue, vous le leur demandez et cela très souvent, mais vous trouvez cela normal !....

           Monsieur Barbier, TAISEZ-VOUS ! 


"Le vrai moment de l'amour, c'est quand on est là pour fermer les yeux de l'autre."

                      Paul MEURISSE




                        

dimanche 10 janvier 2021

L'ECOLOGISME : ses mensonges

 



" L'orgueil, cette passion qui fait que de tout ce qui est au monde l'on estime que soi."

                                 LA BRUYERE


            La chronique ci-dessous démontre, une fois de plus, comment au nom d'une idéologie mortifère, l'écologisme, la légitime volonté des hommes de préserver la Terre est détournée de son but par des ayatollahs sectaires et irresponsables qui conduisent les terriens à leur perte en niant la priorité absolue d'un progrès raisonné et maitrisé comme l'homme a toujours su le faire au cours des siècles même si des excès existent et doivent être corrigés. L'écologie ne doit pas être une contrainte ni un frein au développement et au bien-être de la société mais un progrès pour l'homme et une protection raisonnée de la nature.


Réf. : Valeurs Actuelles, 31 décembre 2020


Prévisions de catastrophe climatique en 2020 : caramba, encore raté !

                          Par Benoît Rittaud

 

À en croire certaines prévisions passées, 2020 devait être une année où la catastrophe climatique se verrait partout sur la planète. Bien évidemment, rappelle Benoît Rittaud, mathématicien et président de l'Association des climatoréalistes, il n'en est rien.

 

                            L'année 2020 ayant la particularité de s'exprimer sous la forme d'un nombre rond, cela fait une quarantaine d'années qu'elle constitue un point d'attraction naturel des prédictions climatiques catastrophistes. À présent que la date est derrière nous, tout un tas de prophéties apocalyptiques peuvent donc être confrontées à ce qui s'est effectivement passé. C'est l'exercice auquel Steve Milloy, du site JunkScience.com, a eu la bonne idée de se livrer. Il a notamment exhumé avec le sourire les annonces de 2008 sur la disparition programmée des neiges du Kilimandjaro, ou même de la neige tout court, car celle-ci devait devenir « une chose du passé » , comme la banquise arctique, destinée à se réduire comme peau de chagrin. En 2020, tout devait disparaître ! À voir les données actuelles sur ces points précis, il semble que les dieux du climat aient accordé un sursis conséquent à la glace arctique, au Kilimandjaro — ou même au Massif central, aujourd'hui enneigé comme jamais depuis dix ans.

                                Milloy rapporte également les propos d'un scientifique de l'agence américaine pour l'environnement qui, en 1986, prédisait une hausse de 60 centimètres du niveau de la mer en Floride (pour 2020, donc). La hausse réelle a été six fois moins élevée. Certes peu connue pour son goût de la modération, l'ONG Greenpeace annonçait de son côté que, en 2020, divers pays insulaires du Pacifique seraient plongés dans le marasme économique à cause du réchauffement climatique. Là encore, on cherchera en vain l'exemple de semblables désolations.

 

La fin du monde n'a pas eu lieu en 2020. Elle n'aura pas lieu demain non plus, mais rien n'empêche de l'annoncer pour la prochaine année finissant par 0…

 

 

                                  Ces annonces catastrophistes ne sont pas le privilège des organisations militantes, on l'a vu. Le très sérieux Guardian rapportait, en 2004, les conclusions sans nuance d'un rapport tout ce qu'il y a de plus sérieux du Pentagone selon lequel pénuries d'eau et d'énergie étaient susceptibles de « plonger la planète dans la guerre » d'ici à 2020. Famines, sécheresse… : les habituels cavaliers de l'apocalypse étaient convoqués, y compris d'ailleurs les maladies, à ceci près que le coupable n'était pas un pangolin du marché traditionnel de Wuhan mais bien le réchauffement climatique. Au sujet des pénuries d'énergie, on ignore si l'état-major de l'armée américaine avait alors imaginé qu'en France une marche forcée vers une “transition énergétique” faite de solaire et d'éolien affaiblirait notre réseau de distribution d'électricité au point de faire redouter des coupures hivernales… Certains désastres sont trop difficiles à prévoir — et pourtant eux se produisent !

                                  Pour revenir aux prévisions (ou promesses) fallacieuses, c'est avec une certaine ironie que Steve Milloy nous fait découvrir, ou plutôt redécouvrir, les grandes proclamations de l'Inde et de la Chine à l'époque de la Cop15 de Copenhague, celle qui, en 2009, constituait (déjà !) le rendez-vous de la dernière chance pour sauver la planète. (Comme on le sait, c'est finalement la Cop21 qui a finalement endossé le rôle avec l'accord de Paris de 2015.) À Copenhague, donc, “pour la première fois”, les pays en développement proposaient d'agir de leur côté en limitant la hausse de leurs émissions de CO2. La Chine annonçait pour 2020 une réduction de 40 à 45 % de ses émissions par rapport à l'augmentation alors prévue depuis 2005. Résultat : ses émissions réelles depuis 2005 ont augmenté de 85 %. De son côté, l'Inde, qui s'engageait sur un ralentissement de 20 à 25 % de la croissance de ses émissions, les a accrues de 150 %. Telle est la magie permise par les chiffres de “réduction de l'augmentation”, ainsi que celle des promesses qui n'engagent que ceux qui les croient. Force est de constater que tous les pays n'ont pas ces pudeurs transitionnelles ; même fragilisées par leurs énormes besoins, l'Inde ou la Chine laissent les risques de black-out électrique aux pays les plus climatiquement repentants, la France et l'Europe - on ne s'étonnera pas de constater qu'il s'agit aussi des pays dont la dynamique économique est au ralenti.

                               La fin du monde n'a pas eu lieu en 2020. Elle n'aura pas lieu demain non plus, mais rien n'empêchera jamais de l'annoncer pour la prochaine année finissant par 0, quitte à la repousser de dix ans quand l'échéance approchera. En découvrant les prophéties sur l'augmentation de la température globale en 2020 (+ 3 degrés Celsius par rapport à 1987 selon James Hansen, l'un des grands meneurs de l'alarmisme climatique — la réalité a été de l'ordre de + 0,4 degré), on ne peut s'empêcher de songer : vivement 2030 !

                               Qu'on tire tout cela au clair. Hélas, les grandes avalanches de prophéties à confronter au réel sont à attendre plutôt pour 2050 ou 2100. Ce dernier millésime est certes lointain, mais il faut bien comprendre que son grand avantage pour les prêcheurs d'apocalypse climatique est précisément celui-là : être situé suffisamment loin dans l'avenir permet de tenir les pronostics à bonne distance de toute confrontation avec le monde réel et donc de faire prospérer sans crainte les fantasmes millénaristes de notre temps.


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                            Souhaitons que la raison finira par l'emporter, que les imposteurs idéologues laisseront la place aux défenseurs d'un monde meilleur au service de l'homme et à son bien-être sur une Terre préservée et accueillante.

Il est temps de "tirer notre courage de notre désespoir même." (SENEQUE)