vendredi 30 mars 2018

TERRORISME ET JUSTICE




        " Pour aimer la France, il faut sentir qu'elle a un passé"

                         Simone  WEIL


                      Un ancien président de la République en garde à vue pour un interrogatoire suivi d'une mise en examen, un "fiché S " qui s'est révélé terroriste islamique convoqué pour un "entretien d'appréciation" (!) pour envisager sa radiation de ce fichier...... Cherchez l'erreur !  "La République est en marche" mais certainement pas dans la bonne direction !


lundi 19 mars 2018

NOTRE LANGUE FRANÇAISE





" Cette beauté qui éduque le regard et élève l'esprit, qui donne de la grâce à une personne comme à un pays qui sait tenir son rang".

                           François d'Orcival

" Les acteurs du crétinisme égalitaire sont inamovibles".

                           Jacques  JULLIARD



                                          La langue française, attaquée depuis des décennies par ceux-la même qui ont pour mission de la défendre et de la transmettre à des générations de petits français, ceux que Jacques Julliard appelle les "Trissotins de la modernité" et les "Turlupins de la pédagogie", a trouvé un brillant défenseur, Jean-Michel Delacomptée, auteur d'un essai rafraîchissant et rassurant, "Notre langue française",  un peu nostalgique mais malgré tout optimiste face aux crétins pédagogistes qui encombrent encore l'Education Nationale. Jacques Julliard, à l'occasion de la parution de ce livre, a écrit une chronique remarquable, (Le Figaro du 5 mars 2018 : "Notre langue française" ), dont voici quelques extraits : 



               PHILOSOPHIE LITTÉRAIRE 

            ......."Car notre langue et notre littérature, c'est tout un".  ......"Car notre littérature est une composante essentielle de la volonté des Français de former une nation et non de demeurer à l'état d'ensemble inconstitué de peuples désunis. Nous sommes le seul pays au monde où les plus grands philosophes sont d'abord des écrivains. Ce n'est pas remettre en cause le génie de Descartes, le plus français des philosophes, ni celui de Bergson, le plus littéraire d'entre eux, que de faire ce constat : les deux plus grands philosophes français sont de purs écrivains, c'est Pascal et c'est Rousseau. Tous deux disent du reste la même chose : que le plus grand problème philosophique, c'est la Chute, c'est à dire le Mal dont l'homme ne se relève, pour l'un que grâce au Contrat social, et pour l'autre, que dans L'imitation de Jésus-Christ".  .....


                    DE LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE


            ....... " La langue française n'est prosaïque que lorsqu'on en exclut les poètes. Si je pense à Racine, à Lamartine, Verlaine et Apollinaire, quatre des très grands musiciens de notre langue, j'entends de la musique à l'état pur. 

                              Phèdre : 

 " Ariane, ma sœur, de quel amour blessée
   Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée!".

               J'en conclus qu'il faut défendre chez nous le e muet comme un des droits de l'homme.

                               Milly :

   " Efface ce séjour, ô Dieu, de ma paupière,
     Ou rend-le moi semblable à celui d'autrefois,
     Quand la maison vibrait comme un grand cœur de pierre
     De tous ces cœurs joyeux qui battaient sous ses toits !".

                  Les sonorités, les cadences : si on lisait plus souvent Lamartine à haute voix, il se relèverait de l'oubli injuste dans lequel il est tombé.
    

                               Verlaine :

     " Et, pour sa voix lointaine, et calme, et grave, elle a
       L'inflexion des voix chères qui se sont tues".


                           Apollinaire :

        " Mer, je suis comme toi, plein de voix machinées.
          Et mes vaisseaux chantants se nomment les années".


                    Quand je vous disais qu'il faut défendre le e muet comme la grotte de Lascaux ou l'abbaye de Sénanque ! ....."  ......



                     LITTÉRATURE ET POLITIQUE


              .........." Romain Gary raconte, dans La Promesse de l'aube, que sa mère lituanienne lui disait : " Mon petit, il faut aimer la France parce qu'elle a fait de Victor Hugo un président de la République." Littéralement c'est inexact. Symboliquement, c'est profondément vrai. Pour être un président à la hauteur des attentes des Français, notamment des Français de gauche, il faut avoir quelque chose de Victor Hugo". 

               ........"Après deux présidents qui traitaient la langue française comme Harvey Weinstein traitait les jeunes actrices, Emmanuel Macron a compris cela. Jean-Michel Delacomptée vante justement chez Macron "le sens romanesque du passé simple, le respect constant de l'ordre syntaxique, la précision millimétrée des mots, l'absence de cafouillage sue les pronoms relatifs....ou à l'inverse, l'expression triviale qui le rapproche de tout un chacun...".
    Et, ajoute-t-il, les Français sont heureux d'être respectés à travers leur langue. Comme de Gaulle, "d'autant plus éminent qu'il s'exprimait en propriétaire indiscutée de sa parole". ..."....


                     CHRISTIANISME ET LITTÉRATURE


             ........" S'il y a un lieu où la laïcité, que l'on néglige trop aujourd'hui là où elle est nécessaire, n'a vraiment que faire, c'est bien la langue française et la littérature. C'est un fait paradoxal mais incontestable, notre littérature, au moins dans ses sommets, est devenue chrétienne à mesure que les Français se convertissaient à l'Incroyance".   ....

             ......." Delacomptée cite Péguy : " C'est du même mouvement profond, d'un seul mouvement que ce peuple ne croit plus à la République et qu'il ne croit plus à Dieu. Une même stérilité dessèche la cité politique et la cité chrétienne. C'est proprement la cité moderne". (Notre jeunesse).".... ....


             ......." Contre cette cité moderne aussi gaie que des barres de HLM , comment se passer de littérature ? Avec Claudel et Bernanos, nous avons l'équivalent français d'Eschyle et de Dostoïevski, nullement inférieurs à leurs modèles, et nous feignons de l'ignorer. Et surtout, comment passer sous silence leur apport unique à la langue, ce " style étourdissant, celui de Bernanos que plus personne n'approche, dont on n'imagine même pas qu'un pareil style pût exister".(Delacomptée). Il faudrait se demander pourquoi le sentiment religieux, expulsé de la Cité moderne, s'est réfugié dans l'oeuvre et dans l'écriture de quelques- uns ."....  .....


                          UNE QUESTION POLITIQUE


              ......." .." Ma patrie, c'est la langue française" disait Albert Camus. Nous avons plus que jamais besoin de ce patriotisme linguistique et littéraire, qui est au génie français ce que le patriotisme constitutionnel est à la philosophie politique d'Habernas". ......

              ........" J'ai pour finir une pensée pour Jean d'Ormesson, avec lequel j'avais au printemps dernier, formé le projet d'adresser à tous les candidats à la présidentielle une sorte de programme minimum de défense et illustration de la langue française. ....Ce projet n'a pas abouti. Mais le besoin demeure. Ce qui est en cause, ici, c'est moins la rue que la publicité et la télévision, ces assassins du français. La bataille pour la langue française est aujourd'hui la meilleure manière pour les intellectuels de servir la République.".....  ....



                                                  





          Bel hommage à notre belle langue et un défi majeur à relever par ceux qui nous gouvernent !!  Car s'il faut relever notre pays après quarante années d'incurie, il est impératif, "en même temps", de sauver la langue française !!....









" L'orthographe, c'est aussi la politesse de la langue, et il faut apprendre la politesse aux enfants tout autant qu'aux adultes".

                        Jacques JULLIARD




                   

mercredi 7 février 2018

EXIT NKM, ENFIN UNE BONNE NOUVELLE A DROITE !





   " Ne sacrifiez jamais vos convictions politiques pour succomber à l'air du temps".

                                     John F. KENNEDY



                     Le journal Les Echos d'aujourd'hui est porteur d'une nouvelle qui réjouira ceux qui, de moins en moins nombreux je le concède, rêvent encore d'hommes ou de femmes politiques au service exclusif de leur pays et fidèles à leurs convictions personnelles : madame Kosciusko-Morizet quitte la vie politique française. Il aura fallu quelques mois à cette "khmer verte" de l'écologie pour trouver une porte de sortie à la hauteur de son incommensurable orgueil qui n'a d'égal que son impéritie au cours de sa courte vie politique et gouvernementale. L'énoncé "ronflant" de sa nouvelle activité prête à sourire mais est révélateur du personnage à l'ego surdimensionné :

" Responsable de l'activité Projet et Consulting de la division Cloud Infrastructure et Cyber sécurité (!!) du groupe Cap Gemini aux USA" (ouf!..).






                     Nous lui souhaitons bien entendu et selon la formule consacrée (un peu hypocrite ?..) "pleine réussite dans ses nouvelles fonctions" .... Les américains, ardents défenseurs du gaz de schiste dont l'exploitation leur a permis de devenir exportateur de gaz et de dynamiser de façon significative leur économie, devront se méfier de cette pasionaria de l'écologie qui a pour longtemps pénalisé le développement industriel de son pays en interdisant l'exploitation de ce bijou énergétique que représente le gaz de schiste. Une faute impardonnable dont il lui faudra un jour rendre compte.


" Vingt siècles d'histoire sont là pour attester qu'on a toujours raison d'avoir foi en la France".

                             Charles de GAULLE






mardi 6 février 2018

LES LANGUES ANCIENNES A L' ECOLE











                             Barbara Lefebvre est enseignante. Elle est co-auteur des Territoires perdus de la République (2002, rééd. Pluriel 2017) et vient de publier Génération «J'ai le droit» (éd. Albin Michel, 2018).



   

                             "Plutôt que du rapport insignifiant sur la relation parents-école de deux parlementaires LREM travaillant en mission «flash», parlons de ce rapport plus essentiel pour l'avenir de notre école qui a été remis au ministre Jean-Michel Blanquer. Le lundi 29 janvier, Pascal Charvet, (helléniste et IGEN) et David Bauduin (IA-IPR) ont ainsi rendu public leur rapport intitulé Les humanités au cœur de l'école, commandé cet été par le ministre de l'Éducation nationale. Analyse ayant nécessité plus de quatre mois de travail. Donc pas une «mission flash»…


                               Le ministre affirme régulièrement vouloir porter une réflexion et une action pour redonner à l'école le sens de sa mission. Après des décennies de déconstruction, et après les dernières quatre années de singulière dévastation, l'école publique est en effet à la croisée des chemins. L'attente sociale est à son paroxysme, la défiance est générale. Mais parce que nous sommes français, que l'école est au cœur de notre histoire, que chez nous l'instruction est l'affaire de tous ce qui est assez singulier dans le monde, nous voulons encore y croire et attendons tous qu'une politique courageuse et innovante redonne à l'école son sens perdu. Il s'agit de revenir à la mission culturelle de l'école: instruire tous les enfants pour en faire des hommes et des femmes cultivés, libres de penser par eux-mêmes, et secondairement pour en faire des Français. Pour le reste, c'est à l'enseignement professionnel et/ou supérieur d'agir: l'école primaire et le secondaire ne sont pas là pour fabriquer des actifs prêts à l'emploi sur le marché du travail.




Instruire tous les enfants pour en faire des hommes et des femmes cultivés, libres de penser par eux-mêmes, et pour en faire des Français.

                                Ce rapport mérite d'être lu avec attention - et parfois délectation - car il propose une véritable vision de ce que pourrait être un enseignement des Langues et Cultures de l'Antiquité (LCA) qui permette aux élèves de mieux maîtriser leur langue, de mieux apprendre à réfléchir, à s'exprimer, à comprendre le monde. La revalorisation des LCA est urgente car leur déclin, déjà commencé il y a plus de quinze ans, a été acté par la réforme de Najat Vallaud-Belkacem. Son ministère a diffusé dans l'opinion les pires contre-vérités sur cet enseignement pour justifier sa destruction: passéiste, caduque, élitiste. On a tout entendu de la part des pédagogistes entourant la ministre. Le rapport de Charvet et Bauduin tord le cou à ces mensonges. Ainsi montre-t-il que l'enseignement des LCA, quand il touche clairement un public défavorisé, favorise leur meilleure réussite scolaire. Il faut en effet rompre avec cette exclusion des LCA des réseaux de l'éducation prioritaire voulus par la gauche misérabiliste de la mouvance Terra Nova. Ce think-tank de gauche qui proposa en 2016 (dans son rapport intitulé Que doit-on apprendre à l'école ?) que la langue française ne soit plus la «langue exclusive» (sic) d'enseignement mais que les langues étrangères maternelles des élèves soient prises en compte pour favoriser leur entrée dans les apprentissages, notamment de la lecture! Cette idéologie qui pense «égalité des chances» en pavant l'enfer scolaire des élèves des milieux populaires de leurs bonnes intentions bobo-multiculturalistes et «inclusives», comme l'avançait aussi le rapport Thuot de sinistre mémoire…


                                  À la rentrée 2017, 13 % d'élèves latinistes ou hellénistes ont été recensés. Nous n'avons pas encore retrouvé les 28 500 élèves perdus avec la réforme Vallaud-Belkacem (qui avait rendu cet enseignement optionnel dans le cadre d'activités transdisciplinaires appelées EPI) mais c'est en bonne voie puisqu'on compte aujourd'hui presque 23 000 élèves inscrits en LCA. Preuve d'une part de l'engouement des familles pour le latin-grec, et d'autre part qu'en quatre mois, le volontarisme politique peut inverser une réforme calamiteuse. On attend donc le même volontarisme sur la refonte profonde de l'enseignement du français en maternelle et primaire et celui des mathématiques, pour n'évoquer que les cas d'extrême urgence.
Sur la durée du quinquennat Hollande, 1 100 postes d'enseignants de lettres classiques avaient été perdus (sans qu'on entende beaucoup les syndicats partenaires-complices de Madame la Ministre). À la rentrée 2017, 9 240 enseignants sont en poste. L'offre ne peut donc pas encore répondre à la demande. Et nos collègues de LCA restent encore souvent isolés puisqu'ils sont seuls dans leur discipline au sein des effectifs d'enseignants. Les deux rapporteurs invitent à remédier à la «situation calamiteuse du recrutement» due à l'hémorragie des fermetures de classes de latin-grec. Espérons qu'ils soient entendus. Si le ministre ne visait d'ailleurs que l'efficacité, cela suffirait à le convaincre puisque les études montrent que les élèves latinistes ou hellénistes réussissent mieux que leurs camarades tant au brevet des collèges qu'au niveau du baccalauréat.





L'étude de la grammaire latine ou grecque permet une réelle compréhension de la structure du français, outre que son apprentissage construit une tournure d'esprit méthodique et rigoureuse.

                                    La réflexion du rapport n'est pas que générale, elle est aussi concrète. Comment redonner sa place à cet enseignement laminé tant par une vision utilitaire de l'école que par une idéologie déconstructrice de la culture française? Malgré quelques rares ministres comme Chevènement ou Darcos qui ont tenté d'enrayer le déclin, la situation est critique. C'est pourquoi il ne faut pas céder sur la quotité horaire accordée aux LCA (7 heures de la classe de 5ème à la 3ème) comme le font encore trop d'établissements. Les enseignants de LCA doivent marchander leurs heures auprès du chef d'établissement, car les 7 heures ont été placées dans la dotation horaire complémentaire depuis la réforme Vallaud-Belkacem. Et ils ne font pas le poids face à des équipes disciplinaires plus fournies qui savent proposer des projets dans l'air du temps qui plairont mieux à l'inspection académique et au manager du collège (terme adéquat pour désigner certains principaux de collège). Il faut remettre ces horaires de LCA dans la dotation fixe et veiller à ce que la fameuse autonomie des établissements ne serve pas de prétexte pour tuer dans l'œuf tout effort de relance des LCA. Et pourquoi ne pas commencer dès la 6ème, en particulier dans les établissements de l'éducation prioritaire. Je suis personnellement favorable à ce que les LCA deviennent un enseignement obligatoire dans ces collèges-là! Cela contribuerait peut-être aussi à améliorer leur réputation.


                                      Les LCA sont nécessaires pour tous les élèves, où qu'ils soient scolarisés, car le niveau de compréhension en français et d'expression écrite comme orale baisse à vue d'œil depuis des décennies. Toutes les enquêtes en témoignent malgré le déni des pédagogistes ayant fabriqué l'illettrisme actuel et donc contribué à la déculturation générale. L'étude de la grammaire latine ou grecque permet une réelle compréhension de la structure du français, outre que son apprentissage construit une tournure d'esprit méthodique et rigoureuse. Les auteurs du rapport ont d'ailleurs raison d'insister sur l'intérêt de l'apprentissage du lexique puisque l'on voit bien sur le terrain l'appauvrissement généralisé du bagage lexical des élèves. Il n'y a que les pédagogistes pour trouver enrichissants l'écriture SMS ou le sabir de certains élèves, mâtiné d'argot des cités, de mots étrangers inconnus de la population française et de formules inventées par des rappeurs se vantant de détester lire …


                                      80% des mots de notre langue viennent du latin ou du grec ancien, il s'agit là d'un héritage tant linguistique que conceptuel. Nous pensons, malgré nous, comme des héritiers du monde gréco-latin. Notre littérature, notre langage commun, s'y réfèrent sans-cesse. Au nom de quelle bizarrerie idéologique en avons-nous privé au moins deux générations d'élèves? Parce que le paradigme technologique et/ou économiste a décrété que le passé n'a plus rien à nous apprendre de nous-mêmes? Parce que les bouleversements démographiques à l'œuvre en Europe justifieraient que nous oublions de quel héritage civilisationnel nous tenons?


                                      Pourquoi redonner un nouvel élan aux LCA? Parce que les Humanités, terme remis à l'honneur par ce rapport, consistent précisément à produire un enseignement synonyme d'ouverture d'esprit, de formation intellectuelle de tout premier ordre faite d'exigence et de rigueur. Langues, cultures, histoire: l'étude de ces deux civilisations, matrices de la culture occidentale, aiguise l'activité intellectuelle de l'élève car elles exigent de la distance par rapport à un objet d'étude aussi lointain historiquement qu'il est proche de nous culturellement. Les LCA peuvent ancrer une formation générale de haut niveau car elles transmettent des savoirs, des savoir-être et des savoir-faire utiles à l'élève dans toutes les disciplines scolaires comme dans sa future vie d'adulte. Les LCA constituent bien un «foyer qui façonne notre langue et notre culture en constituant un modèle d'intelligibilité pour notre modernité et un facteur crucial d'intégration» comme l'écrivent les deux rapporteurs.





Langues, cultures, histoire : ces études aiguisent l'activité intellectuelle de l'élève.

                                        Oui, il existe bien une dimension intégrative de la culture des humanités et ce rapport a le mérite de l'expliciter. Tous les élèves ont besoin de cet enracinement à l'aube d'un siècle où le déracinement culturel et national à l'œuvre en Europe risque de conduire à des catastrophes quand partout ailleurs dans le monde, les nations de moindre ou de grande influence géopolitique cherchent à valoriser leurs identités culturelles et nationales. Nous, Occidentaux européens ou nord-américains, sommes les seuls au monde à croire à la soupe de l'idéologie diversitaire, quitte à saboter l'universalisme des droits de l'Homme que nous avons inventé. Alors oui, l'enseignement du latin-grec, par sa dimension civilisationnelle, a une portée politique. Le gouvernement voudra-t-il l'assumer quitte à tourner le dos au discours de la société inclusive multiculturaliste dont le rapport Bergé-Descamps est la triste illustration ? Au ministre Blanquer de trancher, nous pouvons donc avoir confiance. À moins que le maître des horloges n'ait donné d'autres instructions…"


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                     Tout est dit; à vous de jouer monsieur Blanquer !!



             " Le moment où je parle est déjà loin de moi ".

                                      Jean Baptiste  BOILEAU


dimanche 14 janvier 2018

BUSSEREAU EN CONGÉ DE LR : QUELLE BONNE NOUVELLE !! LE MAIRE TOUJOURS LA, HÉLAS !!



     " Le vrai problème dans la chasse aux c..., c'est qu'il y a trop de gibier."

                Pierre ARDITI ,  "Quelque chose a changé". 



                           Dominique Bussereau, ancien ministre et député LR, vient de déclarer qu'il se mettait en congé du parti des Républicains car en désaccord total avec Laurent Wauquiez à qui il reproche une "dérive droitière intolérable"..... Rappeler les racines chrétiennes de la France, rappeler que l'islam a le droit d'exister en France mais doit respecter toutes les lois de la République et intégrer sans discussion les règles millénaires qui régissent notre beau pays de France, rappeler que l'histoire de France ne commence pas à la Révolution de 1789 et reconnaître le génocide vendéen , rappeler que la Famille traditionnelle française, catholique ou non, est constituée d'un père, d'une mère et des enfants, rappeler que nul ne peut décider, sauf cas particuliers très réglementés, d'euthanasier un être humain, ni de supprimer un embryon humain qui ne demande qu'à vivre, rappeler que la France est une nation libre et indépendante qui n'a pas de compte à rendre à un conglomérat européen qu'une armée de fonctionnaires serviles conduit au désastre, Monsieur Bussereau ne le veut pas, ne le supporte pas car ce triste individu n'a aucun courage politique, aucune conviction si ce n'est son ambition personnelle. A l'image de son maître en politique, François Bayrou...., ce robinet d'eau tiède a été de toutes les trahisons qui ont conduit la droite française dans une impasse dont elle aura le plus grand mal à sortir. Archétype du politicien sans envergure, pleutre, adepte du politiquement correct, opportuniste sans conviction, son renoncement à la politique est une excellente nouvelle qui réjouira tous ceux que la situation actuelle de notre pays emplit de tristesse, de colère et d'amertume.  

                          Puisse Bruno Lemaire qui vient de "s'illustrer" dans l'incroyable  acharnement médiatique contre un des fleurons de l'industrie alimentaire française, Lactalis, en hurlant avec les loups sans rien connaître de la situation réelle, si ce n'est ce que vomit à longueur de journée BFM TV, la poubelle médiatique qui fait et défait l'opinion, quitter lui aussi la vie politique qu'il a éclaboussée de sa médiocrité et de son incompétence depuis de trop longues années. Je laisse un groupe de hauts fonctionnaires français, les Arvernes, faire le bilan de l'action politique de ce triste sire : "Quelle déchéance pour cet homme, non dépourvu, du moins en apparence, de talents! Qu'en a-t-il fait? L'accumulation de diplômes ne suffit pas à conférer une âme. Trop parisien, trop bourgeois, trop grand, trop pâle, engoncé dans un corps dont il ne sait que faire, "Bruno le renouveau" nous a raconté une belle histoire, sur la force de la "volonté", sur la grandeur française et sur la survivance de l'écrivain en politique. Qu'en reste-t-il? L'homme qui, à 20 h 01, au soir de la primaire, ralliait Fillon et non Juppé, a fini chez Macron. L'homme qui dit "nous" quand il parle de lui en privé a perdu pied, croit encore à son destin présidentiel en toisant de haut tous ses collègues de gouvernement et les parlementaires, le Premier ministre et secrètement sans doute Macron lui-même. Mais qu'a-t-il fait sinon trahir ses électeurs, ses donateurs, ses partisans et son camp? Déjà son premier livre (le Ministre, 2004) annonçait cet ego boursouflé, cette suffisance hautaine et froide, cette croyance naïve dans les vertus du "mouvement" et cette complaisance incomparable pour la courtisanerie, la flatterie des puissants et l'esprit du "fayot" et finalement du traître." (Valeurs actuelles 4 janvier 2018).


                               Un enterrement de première classe bien méritée !!


             " Le temps s'en va, le temps s'en va madame
               Las! le temps, non, mais nous nous en allons".

                               Pierre  RONSARD




                

samedi 13 janvier 2018

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2018



" Ne pensez pas à ce qui vous arrivera demain, car le même Père éternel qui a soin aujourd'hui de vous, en aura soin et demain et toujours : ou il ne vous donnera pas de mal, ou s'il vous en donne, il vous donnera un courage invincible pour le supporter."

                      St. François de Sales



                                 Le véritable sens de la Vie. A méditer par tous ceux qui veulent imposer leurs lois mortifères au nom d'une soi-disant liberté de penser et d'agir, et par tous ceux qui par calcul, indifférence, manque de courage, égoïsme, peur du regard de l'autre et de la pensée unique, tournent la tête et laissent faire :

            " Seulement là où on voit Dieu commence la vie. Seulement lorsque nous rencontrons dans le Christ le Dieu vivant, nous connaissons ce qu'est la vie.
               Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
                Il n'y a rien de plus beau que d'être rejoints, surpris par l’Évangile, par le Christ. Il n'y a rien de plus beau que de le connaître et de communiquer aux autres l'amitié avec lui."

                               Benoît XVI



                                 
                            BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2018  !!


        


vendredi 15 décembre 2017

D'ORMESSON et DIEU



"Ce sceptique démarqué de Montaigne était le fou d'un Dieu dont il désespérait de percer le mystère"

                    Denis  TILLINAC



                     Lire ou relire les écrits de Jean d'Ormesson procure indéniablement une joie infinie mêlée d'admiration et de reconnaissance pour tout ce qu'il nous a donné au travers de ses livres, ses articles et ses chroniques au style flamboyant et précieux mais toujours teinté de légèreté, de joie et d'humour : en un mot "épatant".  

                     Alors pourquoi ne pas finir l'année avec deux articles dans lesquels Dieu est le personnage principal, "Jean d'O" s'interrogeant souvent sur le mystère de la création, de la mort et finalement de Dieu. Ces deux articles ont été écrits l'un en Mai 1998 dans le Figaro lors de la visite de Jean-Paul II en France : "Apôtre de la charité", l'autre est le compte-rendu d'un entretien en juin 2014 avec un journaliste du Figaro Magazine : "La forme de ma foi, c'est l'espérance".


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        ......." J'ai toujours pensé à Dieu. J'ai toujours cru à Dieu parce que le soleil se lève le matin, ce qui est en soi très étonnant. Mais je n'ai jamais été un enfant pieux.
.......J'apprenais mon catéchisme en me disant : " Est-ce que tout cela est vrai ? " Il y a cette phrase formidable de Renan : " Nous attendions le Christ, nous avons eu le clergé". Mais j'ai toujours cru en Dieu. J'ai été élevé dans la religion catholique et espère mourir dans la religion catholique, si elle veut bien de moi". .....

        ......." Je n'ai jamais été religieux, mais j'ai toujours cru à Dieu. .....Dans le fond je suis catholique agnostique. Je ne peux pas vous dire que j'ai une foi ardente : je ne sais pas, mais j'espère. La forme de ma foi, c'est l'espérance.".....

         ......." Je suis croyant : croyant! Le mot est quand même extraordinaire! Dire "je crois", c'est dire "je ne sais pas". On devrait dire "je sais"! ".....


      A propos de la religion catholique :

        ......." A la différence de tant d'autres systèmes, la religion catholique a renoncé, sinon à tout prosélytisme, du moins à tout absolutisme. ... ...Monopole et autorité ont cédé la place au dialogue. On n'est plus catholique que parce que on a choisi de l'être. Il n'y a plus d'opposition entre ces deux forces morales qui se sont longtemps partagé les esprits: les droits de l'homme et la religion catholique. .... Cette puissance morale n'a pas sa source dans aucune puissance matérielle. On dirait volontiers au contraire. ....Sa seule force ce sont les plus faibles; sa seule richesse : les plus pauvres. Elle ne craint ni les richesses, ni les persécutions, ni le malheur : ses armées, depuis le Christ, rassemblent d"abord ceux qui pleurent". .....

          ......." Dans ce monde de camps et de marchés, dominé par la crainte et par l'intérêt, d'où l'espérance et la foi sont peu à peu expulsées, toute vie matérielle ne peut prendre son sens que dans une vie spirituelle. Appuyées sur l'égocentrisme et sur la soif du pouvoir, la richesse et la violence ne triomphent qu'en apparence : elles se ruent l'une et l'autre vers l'échec et le désespoir". .....

           ......." Le catholicisme n'est compatible ni avec les dictatures, ni avec le communisme, ni avec l'ultranationalisme, ni avec le libéralisme. Le catholicisme, c'est autre chose. Qu'est-ce que le catholicisme? C'est la religion de l'amour".

         Dieu et la science :

              ....... " La science ne viendra jamais à bout de Dieu. Elle ne pourra jamais donner toutes les clés de l'Univers et, par conséquent, ne pourra jamais remplacer Dieu". ......  ....Tant qu'il y aura des hommes, on ne pourra pas arracher l'idée de Dieu, sous une forme ou sous une autre. .... ...Le grand coup porté à Dieu ne vient pas des astronomes et des physiciens, Galilée, Copernic ou Newton étaient croyants, il vient de Darwin : si Dieu a créé l'homme et la femme, il a pu les les doter d'une âme. Mais s'il a simplement créé des singes dont nous sommes les cousins, à quel moment l'âme entre-t-elle ? La voilà, la question terrible. ...  ...." Vous savez, même un partisan de Darwin sait très bien qu'il y a un abîme entre un singe très intelligent et un crétin des Alpes. L'un est un animal, l'autre un homme, c'est évident. C'est une différence de taille."...

           La papauté :

                ....... " Nous avons eu une succession de trois papes formidables. Jean-Paul II,lorsque l'Eglise se portait bien, représentait l'espérance. Benoît XVI est un très grand savant qui représente la foi. Avec François, c'est la charité. Il est dans l'évangélisme."...

            Le mal :

                 ......." Le problème du mal est insoluble. Si vous ne croyez pas à Dieu, vous n'avez aucune espérance, et vous ne comprenez pas pourquoi le mal existe. Et si vous croyez en Dieu, vous aurez du mal à expliquer Auschwitz. Mais on peut dire qu'il y a un plan secret. Je pense à cette très belle prière de sainte Thérèse d'Avila qui dit : " Que de larmes versées sur les prières exaucées". Peut-être que Dieu sait mieux que nous ce qui est bien et ce qui est mal". .....

             L'islam :

                 .......  " L'islam n'est pas le christianisme. Le christianisme, c'est l'amour : "Tends l'autre joue." Peut-être est-ce plus difficile aujourd'hui de tendre l'autre joue. On y revient toujours : pour aimer Dieu, il faut aimer les hommes, et il semble qu'aujourd'hui les hommes s'aiment moins. Ah les hommes....Dans mon livre (ndlr : "Comme un chant d'espérance"), je dis : " Entre les hommes et Dieu, je parierais plutôt sur Dieu". Les hommes, vous savez, ne sont que très peu de chose."


            "Tu aimeras ton prochain comme toi même." :


                 ....... "Les textes, à ce sujet, sont splendides. Lorsque Jésus parle aux justes et qu'il leur dit : "J'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi." Les justes, étonnés, lui disent : " Mais quand étais-tu malade ? Quand étais-tu en prison ?", etc. Et Jésus leur dit : " Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites." C'est magnifique. Et puis, il y a cette formidable formule dans Luc : " Ne demande pas où est le royaume de Dieu, il n'est pas ici ou là, le royaume de Dieu est parmi nous". C'est comme l'incarnation, sur laquelle butent les athées. C'est sublime, c'est une idée de Dieu qui se fait homme, par amour. Si Dieu se fait homme, d'une certaine façon, les hommes se font Dieu. Il n'y a qu'une révolution, c'est le Christ. C'est lui qui a mis les esclaves au même niveau que César. C'est ça la révolution chrétienne : le christianisme est quand même un humanisme. La seule façon d'aimer Dieu, c'est d'aimer les hommes. Parce que aimer seulement Dieu, c'est très facile ! Et ça ne sert pas à grand-chose .... On peut aussi haïr Dieu et les hommes, (....), mais cela débouche rarement sur le bonheur".


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       Quelle meilleure façon de terminer l'année ?!!! Merci monsieur d'Ormesson.






   
              " J'aimais, Seigneur, j'aimais, je voulais être aimée ".

                              Bérénice,    Jean  RACINE

           
        

lundi 11 décembre 2017

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : LA PENSÉE UNIQUE



        ' Je suis chargée de vous le dire, pas de vous le faire croire".

                                             Bernadette SOUBIROUS


Réf.  :" Le CO2 est bon pour la planète" de Christian Gerondeau.


                                      Nouvelle offensive cette semaine de la pensée unique écologique portée depuis plusieurs années par les ayatollahs de l'écologie mondiale et leur porte voix le GIEC, émanation des Nations unies, avec l'organisation à Paris d'un avatar des tragico-comiques COP, le "One Planet Summit" (!!) où le catéchisme écologique sera diffusé à grand renfort d'annonces plus catastrophiques les unes que les autres ( continents submergés, Pôle Nord transformé en Sahara, ours blancs éplorés accrochés au dernier bloc de glace,ultime vestige d'un Antarctique qui a fondu, quand ce n'est pas la disparition des moucherons qui ne viennent plus s'écraser sur nos pare-brises, ....) destinées à culpabiliser les populations coupables d'émettre des gaz à effet de serre. A remarquer que nos pauvres vaches sont également visées car émettrices de gaz méthane !.... 

                                  Devant ce délire dangereux et mensonger il est bon, quand cela est encore autorisé, de donner la parole à la raison, au bon sens et à la science non manipulée. Christian Gerondeau, ingénieur polytechnicien,haut fonctionnaire et ancien délégué à la Sécurité Routière, vient de publier un livre, "Le CO2 est bon pour la planète", qui tente une nouvelle fois d'attirer l'attention sur la manipulation en cours sur le réchauffement climatique, véritable scandale planétaire et arnaque organisée. 


        Quelques extraits : ( Prenez le temps de les lire cela vaut la peine !!).


             ...... " Il faut regarder la réalité en face. Depuis les débuts de l'ère industrielle, la quantité de CO2 est passée de 2200 milliards à 3000 milliards de tonnes, entraînant un accroissement des concentrations de l'ordre de 40%, soit une élévation de 280 à 400 ppm (parties par million ou grammes par tonne). D'ici à la fin du présent siècle, cette masse s'accroîtra à nouveau de l'ordre d'un millier de milliards de tonnes, la concentration excédant alors 500 ppm, car les pays en voie de développement ne peuvent sortir de la pauvreté sans recours aux énergies fossiles, comme le constate chaque année l'Agence internationale de l'énergie". .....

           ...... " Une question se pose alors. Allons-nous à la catastrophe, comme ne cessent de le répéter les Nations unies, le Giec qui en est l'émanation, l'Organisation météorologique mondiale, l'OCDE, l'Union européenne, La Banque mondiale, et plus généralement tous les organismes internationaux, de même que la quasi totalité des gouvernements, sans oublier la plupart des académies scientifiques nationales ? Allons-nous connaître un inexorable accroissement massif des températures, avec la multiplication des cyclones, des inondations, des sécheresses, accompagnés de la disparition de multiples espèces animales,sans parler de l'exode de centaines de millions de "réfugiés climatiques" qui submergeront les pays riches ? 

        Pour éclairer la réponse, il est possible de procéder à quelques remarques rassurantes. La première d'entre elle concerne le rythme d'accroissement de la température terrestre. Nul ne nie qu'elle se soit accrue d'un degré depuis cent tente cinq ans, mais la progression de la quantité de CO2 présente dans notre atmosphère a été de 40% pendant la même période! Il n'est donc pas évident qu'il y ait un lien avéré entre les deux phénomènes. Il faut dire que, malgré cet accroissement, le CO2 ne représente toujours que 0,04% des molécules qui composent l'atmosphère, c'est-à-dire bien moins d'une sur 1000. Du temps des dinosaures, on en comptait quatre fois plus, et jamais la vie n'avait été plus exubérante. Pourtant, selon le modèle du Giec, la température aurait dû excéder dans le lointain passé du globe 100 degrés, et toute vie alors disparaître !...

        D'autres constats donnent aussi à réfléchir. Certes, le niveau moyen des océans monte, mais de 1 à 2 millimètres par an, ce qui est dérisoire et ne menace aucune côte ou aucune île. Il ne faut pas confondre mètres et centimètres, et ceux qui le font sciemment ne peuvent être de bonne foi. Quant aux ours blancs, symboles, s'il en est, des espèces menacées, leur nombre  a triplé depuis trente ans, passant de 8000 à 24000 et leur chasse est désormais rouverte car leur multiplication présente un danger pour les habitants du Grand Nord canadien.

        En revanche, l'accroissement de la quantité de CO2 existant dans l'atmosphère terrestre est rattaché à trois évolutions capitales et bénéfiques. Depuis 1990, les émissions de CO2 des pays en voie de développement ont triplé, et deux milliards d'êtres humains sont sortis de la pauvreté. Les deux phénomènes sont indissolublement liés, car il ne peut y avoir de prospérité sans énergie, comme en témoigne notre propre histoire. En favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue en outre massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi l'augmentation de plus de 40% de sa présence dans l'atmosphère a-t-elle accru à elle seule la production mondiale de céréales de 600 millions de tonnes par an, soit 80 kilos par être humain! A côté de dangers incertains, l'accroissement du CO2 dans l'atmosphère résultant du recours aux hydrocarbures est dons indissolublement associé à des évolutions certaines et éminemment positives pour l'humanité. Peut-on encore dire cela ?"...

         ... Pas sûr car la police de la pensée veille. Christian Gerondeau n'est pas le bien venu dans les médias.

           Lire ce livre aurait, peut-être, évité à Monsieur Douste-Blazy, conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies, d'écrire un tissu d'âneries dans un article du Figaro d'aujourd'hui : " Le réchauffement climatique va accroître le risque de famine dans le monde" déclare t'il de façon péremptoire, profitant de cette tribune pour réclamer le financement d'une organisation internationale abritée par les Nations unies, Unitlife, qui a pour objectif de soutenir financièrement les acteurs engagés contre le changement climatique. Comment croyez-vous que sera financée cette noble institution? : " Par la solidarité citoyenne mondiale"? autrement un impôt déguisé appelé "micro donation volontaire à chaque achat par carte bancaire" !! C'est ce qu'on appelle une application abusive du célèbre précepte du catéchisme écologique : "Pollueur payeur" !... La manipulation continue .....






" Parti écologiste : groupement de politiciens carburant au gaz méthane de leurs petites ambitions"

                        Jacques  JULLIARD